Le Tchadanthropus Tribune

dimanche 31 juillet 2011

Tchad: Le Forum des Editeurs de Presse se poursuit à N’Djaména

Par Edouard Takadji
 
Après l’ouverture au ministère des Affaires Etrangères, les travaux se déroulent à Dandi, localité située à 80 km de N’Djaména
 
Trois jours durant, les participants venus du Cameroun, de la RCA, de la RDC, du Burundi, du Congo-Brazzaville, Sao Tomé et Principe, du Rwanda, du Gabon, Sénégal, Burkina Faso et du Tchad vont diagnostiquer les maux qui freinent l’intégration sous-régionale comme l’a si bien indiqué le thème: «Presse, bonne gouvernance et intégration sous-régionale». C’est une occasion propice pour les éditeurs de réfléchir également au le rôle de la profession dans la sous-région. C’est aussi pour la première fois, que, les acteurs et principaux animateurs de la presse se trouvent dans la capitale tchadienne afin de réfléchir aux les grandes questions qui engagent l’avenir de la sous-région et celui de sa presse.
 
Pour M. Michaël N. Didama, président de l’Association des Editeurs de la Presse Privée du Tchad (AEPT), en ouvrant ce forum affirme que les éditeurs de presse veulent surtout apporter leur contribution à cette intégration qui peine à se concrétiser. Ils veulent relever le défi en jouant leur rôle. D’après lui, cette rencontre permettra de mettre sur pied la section Afrique centrale du Forum africain des éditeurs. Lequel forum examinera également les questions liées aux peines privatives de liberté. «Certes, le Tchad a fait un effort en dépénalisant la diffamation et les injures mais, il peut encore mieux faire en ôtant de ses textes certaines dispositions qui autorisent même la fermeture des journaux et l’emprisonnement des journalistes» souligne M. Michaël N. Didama. Le président de l’AEPT a profité de l’occasion pour saluer le soutien financier et matériel du gouvernement et bien d’autres partenaires grâce auxquels, ce forum a pu se tenir.
 
Le président du Forum des Editeurs Africains, M. Cheriff Sy, a pour sa part dit que le choix du thème de ce forum repose sur une réalité. Car, pour lui, l’intégration sous-régionale n’est pas uniquement un simple acte de construction d’un espace politique ou économique, encore moins d’un marché, mais un processus de modification et de transformation structurelles qui s’opère au sein d’un espace régional et qui est en mesure de déclencher le développement social et économique de ces Etats de manière durable. «Qui mieux que la presse peut sensibiliser le public à l’intégration régionale et l’intéresser à sa réussite si l’on veut qu’il soutienne et se l’approprie?», s’interroge t-il. «L’exercice de notre métier ne saurait permettre le dilettantisme», lance-t-il à ses confrères. Et d’ajouter que «Nos plumes, nos micros, nos cameras, sont comme le bistouri du chirurgien, ils n’ont pas droit à l’erreur. Si le devoir des journalistes est d’informer et de dénoncer les abus d’où qu’ils viennent qu’ils soient dans une posture crédible et professionnelle qui ne leur permet pas de se jeter l’opprobre». En s’adressant au chef du gouvernement Emmanuel Nadingar, M. Cheriff Sy a souligné en demandant au premier ministre d’instruire les départements compétents afin que l’aide publique à la presse soit revue à la hausse, que l’aide indirecte telle que la détaxation des matériaux et consommables entrant dans la production de l’information soit une réalité. «Ce forum n’est pas pour lui, que de la confraternité, c’est la fraternité», a conclu, M. Cheriff Sy.
 
Le chef du gouvernement, Emmanuel Nadingar a reconnu le rôle essentiel de la presse dans l’ancrage populaire de la marche du Tchad vers plus d’unité, de solidarité et d’intégration de la sous-région. Il a indiqué que «la bonne santé de la presse africaine peut-être considérée comme un indicateur probant de la nouvelle Afrique en marche vers une émergence démocratique, économique et socioculturelle». Pour lui, ce forum doit être, une occasion des professionnels des médias en général et des éditeurs de la presse en particulier de s’interroger sur ce que les gouvernants considèrent quelque fois comme des dérives préjudiciables à l’unité nationale, à la paix civile et à la construction des jeunes nations. Car, la méfiance, les incompréhensions que crée cette appréciation de certains gouvernements vis-à-vis de la presse, est souvent à la source des tensions entretenues qui ne garantissent pas nos pays, notre sous-région et notre continent. «La question qui se pose n’est pas celle de l’exercice de la liberté de la presse, mais davantage celle de la formation des journalistes et du coût de fabrication des journaux et de leur vente sur un marché étriqué et économiquement problématique», a déclaré le PM. D’après le chef du gouvernement, l’aide à la presse a été instaurée pour atténuer les difficultés économiques et financières rencontrées par les éditeurs de presse.

Tchad - L'opposition "surprise" par le calendrier des élections locales

Écrit par  Djahan Yao N.

L'opposition tchadienne s'est déclarée "surprise" dimanche par le calendrier des premières élections locales organisées au Tchad et qui doivent avoir lieu le 16 octobre, dans un communiqué parvenu à l'AFP à Libreville.
"Les partis politiques membres la Coordination des partis politiques pour la défense de la constitution (CPDC, principale coalition de l'opposition) ont examiné le chronogramme pour les élections municipales rendu public par la Commission électorale nationale indépendante (Céni). Il ont marqué leur surprise sur plusieurs points", selon le texte.
 
La CPDC souligne que la Céni a "cru pertinent d'extraire du précédent chronogramme l'édition et la distribution de cartes (d'électeurs) spécialement conçues pour les municipales (...) sachant très bien que la revendication de nouvelles cartes a été un des principaux motifs à l'origine du boycott par l'opposition de l'élection présidentielle de mai".
 
Après avoir qualifié les législatives de février remportées par le parti du président Idriss Deby Itno de "mascarade", l'opposition avait réclamé en vain l'établissement de nouvelles cartes d'électeurs avant la présidentielle qui a vu la réélection au premier tour de M. Deby.
 
La CPDC estime aussi que la Céni a "fait fi de la nécessité d'une bonne préparation des compétiteurs et des populations pour ce type d'élection -les premières au Tchad" ainsi que "des intempéries liées à la saison des pluies" qui rend tout déplacement problématique dans le pays, de nombreuses rivières souvent infranchissables apparaissant dans le paysage.
 
La CPDC "attire l'attention de l'opinion nationale et internationale ainsi que celle du président de la République sur les conséquences préjudiciables à l'approfondissement de la démocratie et à la sérénité politique qui découleraient de la persistance à refuser de prendre en compte la nécessité d'améliorer les conditions d'organisation des élections d'un scrutin à l'autre".
 
Le 23 juillet, le président de la Céni Yaya Mahamat Liguita avait annoncé que les élections locales auraient lieu le 16 octobre. "Le dépôt de candidature court de la période du 1er août 2011 au 10 septembre 2011", a-t-il dit.
Source Afp

Molle ! La politique africaine des Etats unis

La politique africaine des Etats-Unis n’a pas été à la hauteur de la réputation de l’oncle Sam et des valeurs qu’elle prétend défendre ; l’Etat le plus puissant du monde ; la plus grande démocratie, œuvrait une diplomatie avec la moindre dimension morale.

En effet, la Maison blanche a depuis toujours mené  une diplomatie égoïste et absolument inefficace dans le sens de la défense de la démocratie et des droits de l’Homme. Les Etats-Unis prit dans une tournante sécuritaire ; secoué par la menace des crises financières, menacé sérieusement par les nouvelles puissances asiatiques, tenterait plutôt à entendre son influence.

Les mutations qui ébranlent aujourd’hui, les régimes autoritaires de l’Afrique et de l’Asie, depuis le soulèvement populaire du peuple tunisien ;  est le fait de l’Histoire. Comme le dicton africain nous enseigne : toute chose à son temps. La chute du mur de Berlin, cet événement historique a donné lieu, des révolutions en Europe comme en Afrique. Et nous sommes entrés, depuis la révolution tunisienne, dans un nouveau cycle de changement. Alors, les puissances capitalistes essayent d’adapter leurs politiques étrangères dans le but de la défense des intérêts économiques et minières et de maintenir leurs degrés d’influence.

Compte tenu, de ce que nous vivons et avons vécu en Afrique, les discours émanant de la Maison blanche, de l’Elysée ou autres cases d’influence, ne rassurent pas. L’Afrique secoue ses chaines depuis 1960, pour sortir de cette situation d’infériorité et de misère infernale. Les relations internationales ont tendance à défendre à tout prix les intérêts économiques et s’accaparer des ressources minières absolument, nécessaire à la machine économique du  monde capitaliste. Donc, cette révolution devrait non pas seulement modifié le visage politique de l’Afrique, mais aussi la configuration des Nations Unies, ONU. Les diplomaties ne défendent pas la démocratie et les droits de l’Homme. Ces valeurs doivent être défendues par une nouvelle Organisation des nations, une ONU réformée, et refondées sur des nouvelles bases adaptées à la réalité du monde. Une organisation forte à la défense de la démocratie et des droits de l’Homme. Certaines réalités économiques ou sécuritaires, empêcheraient les Etats à prendre des positions fermes en faveur de la démocratie et des droits de l’Homme.

L’invitation des quatre chefs d’Etat africain à la maison blanche ne changera pas les conditions inacceptables des africains réprimés, et qui vivent les atrocités et les injustices des tyrans au pouvoir à vie. Il y’ a urgence, s’il s’agit vraiment de la défense de la démocratie et des droits de l’Homme. Les atrocités et les injustices qui sévissent dans les pays comme le Tchad, le Soudan, la Centrafrique, etc., sont plus violentes que celles de la tyrannie verte de la Lybie. Oncle Sam envoie son violent fils Rambo contre Kadhafi et ce au nom de la démocratie et des droits de l’Homme ?

Barack Obama mène une politique étrangère de l’Afrique évasive. La Maison blanche n’a jamais déclaré fermement sa position contre les dictatures africaines. Obama n’a pas les mains libres, il ne pourra pas prendre des mesures fermes contre les tyrans : Idriss Deby du Tchad ; Théodore Obeng Nguema de la Guinée équatoriale ; Denis Sassou Nguesso du Congo Brazzaville ; Ali Bongo du Gabon ; etc. Puisque ceux là, détiennent une énorme réserve pétrolière et forment entre eux, une certaine entende, pour la défense de leurs trônes. Sans quoi, ces dictateurs méritent bien une pression ferme. Ils sont au pouvoir depuis des décennies, par la force et s’imposent  par des élections truquées, tolérées par les chevaliers de la démocratie. Obama ne pourra pas échapper à la réalité, allé en guerre contre ces dictateurs, il ne pourra pas. La situation politique et économique très difficiles ne favorisera pas la prise des positions contre les régimes qui détiennent, les réserves; il sera donc, mis en priorité, le monopole minier que la défense de la démocratie.

Obama ne peut pas prendre des décisions fermes dans le sens de la défense de la démocratie et des droits de l’Homme en Afrique. Tout autre manœuvre politico-diplomatique ne nous inspire pas  confiance. Nous avons besoin des décisions fermes et rapides, sans influences, contre les dictatures que nous combattons.

Mahamat Hassane Boulmaye
Membre de l’opposition tchadienne en exil

Moustapha Saboune fait une proposition de paix au Tchad

Pardon: Idriss Deby vs Hissein Habré (Ramadan)
Moustapha SABOUNE
O C D I A Inc.
ORGANISME CANADIEN POUR LE
DÉVELOPPEMENT ET L’INTERVENTION
EN AFRIQUE
187, rue Laurier suite 003 • Sherbrooke • QC • Canada • J1H 4Z4
Téléphone1 : (819) 791 5060 ; Téléphone2 :819 446 5062
Information: info@ocdia.net • Webmaster: webmaster@ocdia.net
Site Web : http://www.ocdia.net
...........................................

Sherbrooke (QC), le 29 juillet 2011

À Son Excellence, Monsieur Idriss Deby ITNO,
Président de la République du Tchad, Ndjamena

De : Organisme Canadien pour le Développement et l’Intervention en Afrique (OCDIA)
Objet : Proposition de pardon pour la paix au Tchad
Son Excellence,


Avant tout propos, permettez-nous de vous remercier à l’avance pour l’attention toute particulière que vous accordez au dossier que nous vous soumettons présentement. Nous aimerions également vous féliciter pour votre amour profond pour la nation tchadienne, comme vous l’avez si bien démontré, avec bravoure, en défendant les intérêts supérieurs du Tchad face aux géantes compagnies multinationales du secteur pétrolier : Esso, Evron et Petronas, quand vous êtes intervenu vaillamment dans l’Affaire Arc de Zoé ou quand vous vous assurez personnellement de l’intégrité territoriale de votre pays et surtout la promotion de la politique de la main tendue pour la paix dans votre pays.


Ainsi, l’objet de cette lettre, Son Excellence Monsieur le Président, est-il de vous soumettre une proposition d’OCDIA pour qu’enfin une paix véritable et durable soit une réalité dans votre pays, condition sine qua none à la mise sur pied des projets de développement qui vous tiennent personnellement à cœur au bénéfice du peuple Tchadien.


C’est dans le cadre de ses interventions en Afrique, qu’OCDIA vient vous proposer une action que vous pouvez prendre pour non seulement installer une paix durable, assurer la sécurité des propriétés et de la population, mais aussi ouvrir les portes aux investissements utiles pour le développement de la République du Tchad que vous dirigez.


Cette année 2011, année inaugurale de la Renaissance tchadienne, année qui sonne le glas aux querelles fratricides durant plus de quarante ans, deux générations, l’année qui ouvre la voie aux chantiers dont le Tchad a besoin pour son développement, doit être aussi, l’année où l’on met derrière soi les vieilles blessures avec la grandeur d’âme de grand Leader.
Première proposition :


Les Tchadiens doivent recevoir une cure globale du mal qu’ils se sont infligés pendant longtemps. Un des éléments les plus primordiaux de cette cure est le PARDON particulièrement dans ce mois du Ramadan, le mois de la miséricorde et du pardon, tel que nous enseignent les Écritures saintes.
Sourates du Coran :


"Ceux qui pardonnent aux gens et Dieu aime les gens de biens". (Sourate 3 : 134).
"Celui qui se montre patient et pardonne c’est certainement là une marque de caractère". (Sourate 42 : 43)
La sanction d’une mauvaise action est une mauvaise action (une peine) identique. Mais quiconque pardonne et réforme, son salaire incombe à Dieu (Sourate 42 : 40).

Versions bibliques :


"Si vous pardonnez aux hommes leurs offenses, votre Père céleste vous pardonnera aussi; mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père ne vous pardonnera non plus vos offenses". (Mathieu 6 : 14-15).
"Pierre s’approcha de Jésus et lui dit : Seigneur, combien de fois pardonnerais-je à mon frère lorsqu’il péchera contre moi, .est-ce que se sera jusqu’à sept fois? Jésus lui dit : je ne te dis pas jusqu’à sept fois, mais jusqu’à soixante-dix fois sept fois" (Mathieu 18 : 21-35).


Soyez bons les uns envers les autres, compatissants, vous pardonnant réciproquement, comme Dieu vous a pardonné en Christ". (Éphésiens 4:32).


"Pardonne-nous nos offenses, comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés"(Matthieu 6:12).
Dans ce pardon, il y a le pardon de poids du Premier Magistrat de la République du Tchad dans la mesure où il traduit une action salutaire pour la réconciliation définitive des Tchadiens.


L’ancien Président, SEM. Hissen Habré a déjà été condamné à mort par contumace par la Cour criminel de N’Djamena au Tchad. Cependant, le Premier Magistrat de la République du Tchad, le Président et Chef de l’État tchadien, SEM Idriss Déby Itno, a tout le pouvoir que lui confère la Constitution du pays de gracier des citoyens légalement condamnés.


C’est au nom de l’intérêt supérieur du Tchad, le trésor que vous avez en commun en tant que Tchadiens, qu’OCDIA vous propose de gracier l’ancien Président, SEM. Hissen Habré pour les chefs d’accusation auxquels il fait face.


En le graciant, Son Excellence, vous aurez démontré aux yeux de tous les Tchadiens et de la communauté internationale non seulement votre passion débordante de l’amour de votre pays, mais aussi un Leadership national dont l’histoire retiendra en tant que Père de la Nation tchadienne moderne et sa place de choix dans le concert des nations du monde.


Par ailleurs, OCDIA croit qu’en posant cette action noble et louable, de pardon vous recevrez l’approbation et les remerciements sincères de la grande majorité silencieuse du peuple Tchadien.


Il va de soi que certains peuvent afficher un scepticisme sur cette action de pardon, mais vous y gagnez politiquement parlant : dans le premier cas, les sceptiques se seront discrédités eux-mêmes aux yeux de l’opinion publique nationale et internationale et, dans l’autre cas corollaire, vous gagnez également parce que vous présentez un leadership national remarquable dont tout le monde se souviendra.

Deuxième proposition


OCDIA partage l’avis selon laquelle sans Justice il n’y a pas de Paix dans un pays et sans la paix le développement ne peut être réalisé. Un pays en guerre ne se développe jamais, il s’autodétruit.
De plus, nous soutenons que la démocratie exige au préalable, « Une coexistence pacifique », donc, la PAIX. C’est seulement dans la paix qu’on peut avoir le droit et le pouvoir de faire les CHOIX DEMOCRATIQUES concernant la vie sociale et nationale.
L’équipe OCDIA est consciente du chagrin lourd qui étouffe les gorges des Tchadiens qui ont perdu des êtres chers durant cette période triste de l’histoire récente de votre pays. Tout le peuple tchadien a droit de voir que la Justice a été rendue dans cette affaire, notamment par le dédommagement des victimes.
Considérant que le procès Hissen Habré coûte cher au trésor public tchadien, OCDIA propose que la somme d’argent public à dépenser dans cette affaire serait autrement utilisée pour réparer le tort causé ou en investissant dans des projets d’envergure pour le développement du pays.


En ce mois sacré de pardon, Ramadan, OCDIA vous souhaite la renaissance d’un Tchad souverain, uni, développé à la fierté de ses citoyens et au respect de la communauté des nations.


Veuillez croire, Son Excellence Monsieur le Président, à l’expression de notre très haute considération.

M. Moustapha Saboune, M.Sc.; MBA; Adm.A
Président Directeur Génaral, OCDIA_Canada
CC.
M. Ban ki-moon ONU
M. Abdou Diouf l'Organisation internationale de la francophonie
M. Jean Ping Union Africaine
Président de l'Assemblée nationale du Tchad
Imam de la Grande Mosquée de N'Djaména,
Archevêché de N’Djamena
Le Conseil des Évêques du Canada
Présidence de l’Union Européenne (EU)
Secrétariat Général de la Ligue Arabe
Président de Démocratie et Paix, Organe du Parlement du Canada
Président du Sénat du Canada
Amnesty International
Croix-Rouge Internationale (CICR)
Journaux : Jeune Afrique
Afrique Éducation
Sites web

samedi 30 juillet 2011

Tchad: Plus d’un milliard FCFA à justifier par le maire de Ndjamena

Le Contrôle d’État est passé à l’hôtel de ville et vient de rendre son verdict

Une mission de contrôle du ministère de l’Assainissement public et de la Promotion de la Bonne Gouvernance, qui a longuement séjourné à la mairie de N’Djamena, a rendu publics ses résultats ce vendredi 29 juillet. Dans ses recommandations, la mission de contrôle a accordé une semaine, au maire de la commune de N’Djamèna, Mme Marie-Thérèse Mbaïlemdana, et des membres de son équipe, pour rembourser ou justifier des écarts de dépenses de l’année 2010, chiffrées à plus d’un milliard FCFA. Si jamais dans ce laps de temps, rien n’a pas pu être justifié, le ministère de l’Assainissement public et de la Promotion de la Bonne Gouvernance engagera des poursuites judiciaires, en application de la loi n°004/PR/2000, du 16 février 2000, portant répression des détournements des biens et derniers publics, contre Mme Marie-Thérèse Mbaïlemdana, ordonnatrice des dépenses, M. Abderaman Khalifa, receveur municipal, comptable public, pécuniairement responsable des recettes et des dépenses, et M. Hassan Abakar, directeur administratif et financier (DAF), responsable du suivi du budget. Toutefois, la mission a recommandé qu’en attendant le reste du processus, Mme Marie-Thérèse Mbaïlemdana, M. Abderaman Khalifa et Hassan Abakar, soit écartée de la gestion communale.

Le ministre de l’Assainissement public et de la Promotion de la Bonne Gouvernance, M. Ahmadaye Al-Hassan a ordonné, sur-le-champ la suspension de madame le maire. Il précise qu’il appartient au ministre de l’Administration du Territoire, d’appliquer cette décision en prenant un arrêté le plus tôt possible. Le ministre de l’Administration du Territoire, M. Khedallah Younouss Hamid, sollicite qu’un délai de 15 jours soit accordé à Mme le maire. Par ailleurs, dans ses restitutions, la mission accorde, également une semaine, aux collecteurs de la commune de N’Djamèna pour rembourser les écarts déficitaires de plus de 100 millions FCFA, sinon ils seront, également, poursuivis. Les conclusions de la mission de contrôle relèvent que, les marchés et contrats sont, directement, négociés avec les prestataires, sans respect des normes de passation des marchés publics et les dispositions de la loi relative à la signature des documents d’engagement ne sont pas respectées. La mission a constaté, une défaillance notoire au niveau de la comptabilité du DAF et des recettes municipales, le non-respect des dispositions de la loi n°12, réglementant le circuit des recettes et dépenses.

Selon la mission, l’on s’est intéressé plus à dépenser qu’à justifier, toutes les situations de paiement sont urgentes et les décaissements se font par anticipation, sans consultation préalable de la disponibilité de la ligne de crédit, indique le chef de la mission de contrôle, M. Théophile Nékibinan. La mission relève l’inexistence d’un registre d’inventaire des biens de la mairie. Les acquisitions se font à la demande des intéressés, qui reçoivent, directement, les biens commandés, sans une note d’affectation, ni une codification par un service du matériel. Depuis une dizaine d’années, rappelle la mission, les retenues des charges sociales et des impôts, d’un montant de plus d’un milliard, ne sont pas reversées à la Caisse Notionnelle de la Prévoyance sociale (CNPS), à la Caisse Nationale de Retraite du Tchad (CNRT) et à la direction générale des Impôts. La mission suggère, l’établissement d’un inventaire physique de tous les biens de la commune de N’Djamèna.

Hier matin, Mme Marie-Thérèse s’est exprimée dans la salle de réunion de l’hôtel de ville, elle a brandi une enveloppe pleine de papiers.
« Je n’ai pas volé, je ne volerai jamais. Tout le monde sait que je ne vole pas. J’ai tous les documents justificatifs ici. Vous, les journalistes, je vous prends à témoin » a-t-elle affirmé devant les journalistes.

« Nous recommandons que Mme le Maire soit suspendue »

« Malheureusement, on constate un écart de plus d’un milliard de FCFA, rien que pour l’année 2010. Mme le Maire devait tirer les leçons de ce qui s’était passé à la Mairie. Je ne sais pas pourquoi elle ne l’a pas fait, peut-être que c’est sciemment » affirme le ministre Ahmadaye Al-Hassan.


Correspondance depuis N’djamèna

vendredi 29 juillet 2011

YAYOU GARFA le DSK GUEREDOIS

Monsieur yayou garfa n'est autre que le sultan de la honte du dar-tama. Il est aussi le petit frère au traître national mahamat garfa. connu et réputé pour ses deviances sexuelles yayou garfa a une fois de plus déferler la chronique en commettant un crime odieux de viol un vendredi ,journée de prière pour les musulmans ,pendent que le soleil au zénith ,pendant que le tous les muezzens de guereda appelaient les fidèles a la prière ,sa majesté sans foi ni principe ni valeur morale et contre toutes les rites et traditions ancestrales violait une jeune femme en ce journée sacrée.

Il était 10heure du matin quand un homme et une femme (élégante,belle) convoqués par les sages afin qu,ils exposent leur diffèrent au sultan quand la jeune femme hawa se présenta devant sa majesté ,notre sultan avala une grosse salive qui ne passa pas inaperçu ,c,était significatif. Du coup son instinct sexuel animal est réveillé ,rien ne peut l,arrêter. Il prépara un plan diabolique et lâche pour rassasier son désire sexuel méme si c,est au prix de sa dignité et son honneur.

Il demanda aux sages de lever la séance et quitter la cours pour revenir après la prière pour trancher l,affaire du couple et ordonna hawa de rejoindre sa femme a l,intérieur du palais.

Très excité ,énervé,enragé car son libido atteignait son pick chassa toutes ses cousines,tantes,soeurs  enfin tous les takoul eich de la cours royale. Mais il avait du pain sur la planche pour affronter sa bien aimer femme arabe ,femme rouge (marra akhamar)comme il avait l,habitude de l,apeller. Expérimenté dans ces genre des boulots sa majesté avait un plan pour chasser sa femme de la maison ,propose a sa femme d,aller au marche de guereda faire les achats car en ce jour du vendredi sacré il y aura beaucoup des visiteurs a la maison ,en un arabe bris que celui de bongor lui dit(om iyalat alyom temssi souk tichawik lena assane difanine ketirine fi bet)ce normal car sa majesté la seul langue qu,il sait ce le tama.

La réponse de la femme ne se fait attendre un refus catégorique mélangé au insultes elle lui fait savoir que les vrais reines du dar-tama ne partent pas au marche .
plus son libido atteignait des seuil inquiétante plus il avait des plans lâche poue convaincre sa femme,cette fois-ci il toucha le point faible de la femme arabe ,
15 billets craquants de 10000 tous neufs ont suffit pour que cette femme arabe se resigne de son honneur ,sa dignité ,et de la tradition du royaume du dar-tama
le sultan souleyman,brahim ,baroud bougerons dans leurs tombes...

Mais le reine ne pas aussi dupe que ca ,ayant constater le changement physiologique et physique subite de son mari ,demanda a sa cousine de surveiller le sultan le temps qu,elle aille faire les achats au marche ,sachant que le marche est situe a quelque mètres du palais.

Sa majesté ne pas attendu 10minute après le départ de la reine pour se jeter comme un tigre sur l,innocente jeune femme hawa et la viol.

Alerté par sa cousine la reine prend son mari en flagrant délit ,la nouvelle a fait le tour de la ville de guereda a la mosquée tous les fidèles l,on maudit et ,ont traite de tous les noms d,oiseaux.

Depuis vendredi 22 juillet le DSK gueredois n,est plus sultan ,la population lui demande de quitter le dar-tama car il est porteur de malédiction dans la région .et exhorte le gouvernement de faire un enquête indépendante sur les déboires sexuels de yayou garfa et rendre justice a la famille du victime .

La population du dartama  demande aux autres  sultans du tchad d,arrêter de collaborer avec le violeur des femmes d,arrêter de collaborer avec cet obséder sexuel qui ternit l,image de la chefferie traditionnelle au tchad.

Les parents de la victime se prepare a venger les jours qui viennent sont décisifs

wait and see!

jeudi 28 juillet 2011

COMMUNIQUE NO: 08/SG/ANCD/2011

L’Alliance Nationale pour le Changement et la Démocratie (ANCD) alerte l’opinion et les organisations de défense des droits humains de la détention arbitraire des ex responsables politico militaires, raflés et déportés par les soudanais vers les prisons du régime tchadien.
 
Depuis le rapprochement entre le Tchad et le Soudan, ce dernier a non seulement éloigné les principaux dirigeants rebelles tchadiens, mais a également mis aux arrêts les cadres et les a transférés vers N’djamena. Suppliciés et mis au secret, actuellement, vingt sept (27) cadres de la rébellion croupissent dans les geôles de Deby et ceci en violation totale des règles les plus élémentaires du droit. On peut citer entre autres :

1. Délégué à la santé Ahmat Alio
2. Le général Mahamat Bani
3. Etat major adjoint Mansour Youssouf Adam
4. Le commissaire Hassan Hemichi
5. Colonel Adjbane Mine Allah Seid

L’ANCD rappelle que tous les combattants se trouvant actuellement en territoire soudanais ont déposé les armes et avaient même demandé refuge auprès du gouvernement soudanais. Ce régime au lieu de leur porter assistance et les protéger conformément à la convention de Genève sur les réfugiés, a préféré, étrangement, de les livrer au régime dictatorial de Deby. Cette pratique crapule n’atténuera, en aucune manière, la volonté du Peuple tchadien à exiger une alternance démocratique.

Les flammes de la révolte légitime portées par le Peuple tchadien contre la tyrannie et l’arbitraire auront raison de ce régime clanique. La volonté de ce Peuple et ses revendications citoyennes de liberté, de justice sociale et de démocratie déjoueront ces manoeuvres dilatoires.

Fait le 27 juillet 2011

MAHAMAT Mahdi-Ali
Secrétaire Général de l’ANCD